Cette fête, très populaire aux États-Unis (Thanksgiving), a été célébrée pour la première fois en 1621 par les pélerins européens qui venaient de s'établir en terre américaine. Il est dit, qu'à cette occasion, ils festoyèrent durant trois jours avec les peuplades amérindiennes pour les remercier de les avoir aider à s'acclimater à leur nouvel environnement.
Bien que cette fête ait des origines beaucoup plus anciennes, le thème demeure toujours le même : celui de rendre grâce à Mère Nature pour l'abondance des bienfaits qu'elle prodigue.
Je vous propose quelques Diaporamas pour illustrer cette générosité.
Aujourd'hui, c'est encore et toujours une fête familliale, avec le repas traditionnels de dinde et de canneberges.
Afin d'agrémenter ce repas festif, voici quelques recettes pour en varier la présentation :
C'est aussi une période de l'année où la nature se pare de mille et une couleurs. Voici des fonds d'écran et un superbe écran de veille pour vous permettre d'en apprécier toute la beauté.
Et, pour les jours de pluie, plus fréquents en cette pédiode de l'année, offrez-vous un moment de détente en réalisant de jolies puzzles, seul(e) ou en bonne compagnie !
Une façon de perpétuer cette fête consisterait à cultiver un sentiment de gratitude quotidienne envers notre famille, nos amis et nos partenaires de travail.
Les équinoxes de mars et de septembre sont les deux moments de l'année où le jour et la nuit sont approximativement de même durée. Lors des équinoxes, le soleil se lève exactement à l'Est et se couche exactement à l'Ouest. En astronomie, un équinoxe est le moment où le Soleil atteint une des deux intersections entre l'écliptique et l'équateur céleste : sa déclinaison est alors nulle. L'intersection correspondant à l'équinoxe de mars est le point vernal.
Étymologiquement, le mot équinoxe vient du latin æquinoctium, de æquus « égal », et nox, noctis « nuit ».
On peut cependant s'étonner de constater que les jours précédant l'équinoxe de printemps voient déjà un ensoleillement supérieur à 12h. Cependant, le diamètre apparent du soleil (un peu plus d'un demi degré), qui est visible le matin et le soir, ainsi que la réfraction des rayons du Soleil dans l'atmosphère, allongent la durée du jour d'un peu plus de 5 minutes. Le même phénomène se reproduit les jours suivant l'équinoxe d'automne.
Dans les deux hémisphères, l'équinoxe de printemps marque le début du printemps et l'équinoxe d'automne marque le début de l'automne : le printemps débute en mars dans l'hémisphère nord et en septembre dans l'hémisphère sud. L'équinoxe de mars est également appelé équinoxe vernal (du latin ver, veris « printemps ») : c'est la date où le Soleil passe au point vernal. Notons également que, lors des équinoxes, tous les points de la Terre situés sur un même méridien, du pôle nord au pôle sud, reçoivent la lumière du Soleil durant la journée.
Les dates et heures des équinoxes peuvent être calculées sur le site de l'IMCCE. Attention les heures indiquées sont en heures UTC. Il convient donc d'ajouter le décalage horaire de votre fuseau (et l'éventuelle heure d'été) pour savoir la date et l'heure réelles dans votre pays.
Par exemple, en 2011, l'équinoxe de printemps tombe le 20 mars 2011 à 23h20 UTC. Si l'on veut savoir la date dans un calendrier français, il faut ajouter une heure (UTC+1 en hiver) et donc c'est le 21 mars à 0h20 qu'il débutera. Ce sera un 21 mars et non un 20 mars comme annoncé par le calcul. La même question se pose pour la plupart des dates de la plupart des sites astronomiques.
Mais les équinoxes (ainsi que les solstices) sont des phénomènes astronomiques indépendants des observateurs et il est intéressant de remarquer, exprimée en heures UTC ou UT pour rester universel, les variations de la date des équinoxes dans l'année civile depuis la création du calendrier grégorien (1582). Cette variation est causée par la différence de durée entre l'année civile (365 ou 366 jours) et l'année tropique (365,2422 jours environ).
L'équinoxe de printemps tombe le 19, 20 ou 21 mars. Aux XIXe et XXe siècles, il est toujours tombé le 20 ou le 21 mars. Dans le passé, il est tombé le 19 mars 15 fois dans la deuxième moitié du XVIIe siècle et 5 fois à la fin du XVIIIe siècle. Il tombera de nouveau le 19 mars en 2044. Au XXIe siècle, il n'est tombé le 21 mars qu'en 2003 et 2007. Il faudra attendre 2102, pour qu'il retombe un 21 mars. L'équinoxe d'automne tombe le 21, 22, 23 ou 24 septembre. Il tombe en général le 22 ou le 23 septembre. Il tombera le 21 septembre en 2092 et ce sera la première fois depuis la création du calendrier grégorien. Cela se reproduira en 2096, puis il faudra attendre l'année 2464 pour qu'il tombe de nouveau le 21 septembre. Il est tombé un 24 septembre 2 fois au tout début du XIXe siècle et 8 fois au début du XXe siècle ; il tombera de nouveau à cette date en 2303 et ce sera la dernière fois.
Oh Mères sereines du bonheur sur terre
! Fées des forêts, des bois, des plaines, des campagnes et de la divine
Mère Terre Gaïa. Accordez un bon accueil à ma demande. Vous êtes, chères
Dames, l'âme de cette planète, de la nature vivante, du sol qui m'a donné la
vie et dans lequel mon corps reposera un jour. Vous êtes mes racines. En
vous, je puise les forces vives et l'énergie de la
terre.
Ouvrez-moi, je vous prie les portes du Paradis sur
terre. Entourez-moi de prospérité et de bonheur. Je promets de faire
fructifier les dons dont vous aurez la bonté de me combler et d'en faire
profiter mon prochain. Je promets de respecter la terre et toute cette
belle nature que Dieu nous a léguée, dans Son infinie bonté.
Je
sais que vous, divines Fées, souhaitez ardemment exaucer les souhaits
des hommes et me donner tout ce que je souhaite recevoir. Faites-moi la
surprise de l'arrivée soudaine d'une grande richesse. Comblez-moi de
biens. Que vos serviteurs, les Gnomes, Farfadets et Lutins travaillent à
mon bonheur. Soyez-en remerciées, Oh divines Fées de la
terre...
Pour obtenir l'amour
Oh Fées cristallines,
gracieuses et ondoyantes qui habitez les eaux claires des fontaines, les
cascades, le lit des rivières, les étangs, les lacs et la pluie du ciel. Je
veux moi aussi devenir une eau féconde pour la terre et mes semblables,
et pleurer des larmes de joie en recevant et en donnant l'Amour
humain. Je promets de respecter l'eau du ciel et de la terre.
Faites
tomber sur moi une eau abondante de perles et de fleurs d'Amour. Que mon
cœur s'ouvre à ce doux sentiment. Que l'Eau d'Amour et de Vie se déverse en
moi et autour de moi et comble mes jours. Que vos serviteurs, Ondines et
Ondins travaillent à m'envoyer l'Amour que je sollicite. Soyez-en
remerciées, Oh, cristallines Fées de l'Eau...
Aux Fées de
l'Air Holda, Aril et Melior
Pour obtenir l'intelligence et la
vivacité d'esprit
Fées magiquement ailées, aériennes
mouvances, splendeurs azurées, c'est vers vous que j'élève ma prière à
travers cet air que vous gouvernez.
Soufflez sur ma tête, l'air de
l'Esprit. Éclairez mon jugement. Accordez-moi la compréhension des
choses, le savoir, la connaissance et la science. Fées de l'intelligence
pratique, aidez-moi à agir toujours avec sagesse,
justesse, clairvoyance, discernement, et toujours utilement à mes
semblables. Que vos serviteurs, Sylphes et Sylphides travaillent à
m'insuffler l'air de la juste pensée. Soyez-en remerciées, Oh, admirables
Fées de l'Air...
Aux Fées du Feu Paradis, Morgane,
Glasting
Pour obtenir la force, la puissance, la volonté et la
réussite
Fées maîtresses du divin Feu créateur de vie, Flammes
d'Amour et de Lumière, Maîtresses des impulsions énergétiques
! Aidez-moi à obtenir le vif désir d'agir et de réussir. Faites que mes
souhaits deviennent vos souhaits, les souhaits et les vœux de l'Âme de la
nature. Fées du feu purificateur, je veux moi aussi être remplie de
chaleur humaine et de bonté active.
Je serai votre flambeau dans le
monde matériel. Je deviendrai à mon tour une flamme
illuminatrice, rayonnante d'Amour. Accordez-moi la
volonté, l'enthousiasme, la ténacité, la force, l'énergie, la puissance
et le pouvoir. Je promets d'accorder au Feu une attention toute
particulière. Que vos serviteurs, les Salamandres travaillent à
incendier mon cœur d'Amour et de la juste Puissance. Soyez-en
remerciées,
C'était un mardi, l'Amérique et le monde avaient rendez vous avec l'horreur.
L'Amérique se réveillait inscouciante, il était 8H48. Ce mardi allait être la plus terrible et la plus longue que les Etats Unis allaient connaître.
Quatre avions détournés par des terroristes qui se revélèront plus tard appartenir au groupe Al-Qaida sont projetés contre les symboles de cette Amérique jugée à leurs yeux trop prétentieuse.
Les tours jumelles du World Trade Center ont été leur premier objectif, puis le Pentagone, le dernier appareil s'écrase en Pensylvanie.
Ces attentats causeront le décès de plus de 2973 personnes dont 343 membres des pompiers de New-York, 37 membres du Port Authority Police Department et 23 membres du New York Police Department.
Ils laisseront une trace indélébile dans l'esprit du monde entier.
Sept années n'ont pas suffit pour oublier.
En ce qui me concerne, je me souviens parfaitement de cette journée. Je me trouvais à la maison en compagnie de mon plus jeune fils âgé de 5 ans à l'époque. Je vaquais à mes occupations quand il arrive pour me dire "Papa viens voir à la télévision il y a un film de guerre !!", je vais à la télévision pour lui changer la chaîne quand je me rend compte qu'il ne s'agissait pas d'une fiction mais bel et bien de la réalité.
Je suis resté campé de la télévision abasourdi par ce que je voyais. Je me suis retourné vers lui tout frissonnant en lui disant "Non c'est pas un film, c'est la réalité".
Boon est un compagnon féerique qui protège les enfants des cauchemars. Il accompagne les gens, de la naissance jusqu'à la mort, leur donnant dans leurs songes des conseils ou des avertissements.
Le Loch Ness est un lac qui se trouve à 150 Km au nord de Glasgow et dans la région des Highlands. Fort Augustus et Inverness sont les villes qui l’entourent. Avec 40 Km de long, 2 Km de large et 230 m de profondeur, le Loch Ness est le plus vaste plan d'eau douce de Grande-Bretagne. Loch, en écossais, signifie "lac". Celui-ci est situé sur le Great Glen, une faille de l'écorce terrestre qui traverse le cœur de l'Écosse. La région qui l'entoure est encore relativement peu explorée, tandis que, sous l'eau, la visibilité est très réduite à cause des particules de tourbe en suspension. Le Loch Ness est caractérisé par sa remarquable stabilité thermique : la température générale de ses eaux ne varie guère de plus d'un demi degré tout au cours de l'année. En moyenne, les eaux du lac sont à 5,5 °C. En été, les eaux de surface peuvent monter jusqu'à 12°C.
Le lac, qui est à 16 m au-dessus du niveau de la mer, communique avec celle-ci par la rivière Ness. Il y a dix mille ans, quand les glaciers recouvraient l'Écosse, la faille du Loch Ness devait communiquer avec la mer. Une fois le poids de ces glaciers disparu, le sol s'est soulevé de 16 m, isolant les eaux du lac. Les animaux qui y vivent ne sont donc là que depuis moins de dix mille ans. A peine le temps d'un clin d'œil sur l'échelle de l'évolution.
Depuis toujours, les légendes des peuples du Nord sont peuplées de monstres marins. Beaucoup font référence à une créature au dos bombé et au long cou. C'est probablement en leur honneur que les Vikings ornaient de "dragons de mer" la proue de leurs drakkars. En Scandinavie, autour du lac de Storsjö, on peut encore voir le matériel mis en place au XIXe siècle pour capturer un monstre local. En Irlande, on parle beaucoup des kelpies ("chevaux de mer") dans la région des loughs du Connemara.
Histoire Le premier rapport qui relate une apparition sur la rivière Ness date de 565 de notre ère, curieusement, on ne s'est intéressé que très récemment au "monstre" du Loch Ness. Dans ce premier rapport, c'est un saint qui met le monstre en fuite. Par la suite, les témoignages sur le monstre restent liés à des superstitions locales. Au XIXe siècle, les aristocrates qui viennent chasser dans les Highlands entendent parler des fabuleuses créatures des lochs. Certains en aperçoivent même, au lever du jour, et leur trouvent une "tête de cheval". Dans le même temps, les marins rapportent l'existence de "monstres marins" identiques à ceux des lochs. On interdisait alors aux enfants de se baigner dans le Loch Ness, par crainte du kelpie.
En 1933, une route touristique est construite sur la rive nord du lac. Aussitôt, les touristes se mettent à affluer dans la région et le nombre de ceux qui ont "vu" le monstre grimpe en flèche. Le premier grand article sur le sujet paraît le 14 avril 1933, dans "l'Inverness Courrier". Rapidement, la "bête du Loch Ness" devient un sujet de curiosité journalistique, qui fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier. A l'époque, le sonar et le scaphandre autonome n'existent pas encore. Les biologistes se contentent d'études sur les petits animaux et les algues microscopiques du lac. Mais, déjà, on cherche par tous les moyens à s'assurer de l'existence, ou de l'absence d'animal fabuleux dans ces eaux tourbeuses. On filme, on photographie... Les archives se remplissent de témoignages plus ou moins intéressants, tandis qu'une foule de curieux guette avec avidité la moindre manifestation inhabituelle à la surface du Loch Ness. Au Loch Ness Investigation Bureau, des milliers de témoignages oculaires troublants ont été enregistrés. Beaucoup sont extraordinairement détaillés : la créature aperçue aurait un long cou, parfois dressé, des bosses sur le dos, et elle se déplacerait assez rapidement.
- Les photos et les films :
De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Les films de cinéma sont beaucoup plus difficiles à truquer et sont davantage pris en compte. Deux d'entre eux sortent vraiment de l'ordinaire : - Le premier a été tourné par Tim Dindsdale, le 23 avril l960, à l'embouchure de la rivière Foyers. On y voit une bosse se mouvoir lentement au loin, puis traverser le champ de la caméra avant de plonger. L'analyse du film a conclu que l'objet filmé était "probablement en mouvement" et qu'il mesurait environ l,70 m de largeur. Sa vitesse estimée était de l6 km à l'heure.
- Le second film a été tourné par Richard Raynor, le 13 juin 1967, à l'extrémité nord du lac. Il montre un sillage, à la tête duquel on aperçoit parfois un objet solide, déclaré lui aussi animé. Richard Raynor a expliqué que l'animal filmé évoquait pour lui une espèce d'otarie. Comme la longueur estimée de la partie qui émergeait a été évaluée à près de 2 m, on peut rêver sur la taille de l'otarie en question.
- Le sonar : Le sonar est aussi employé, cet appareil mis au point pendant la seconde guerre mondiale permettra la détection à plusieurs reprise de masse dans l'eau, sans donner une véritable preuve de l'existence d'un éventuel "monstre". Ils peuvent enregistrer des échos produits par de simples gros poissons, des troncs d'arbre qui flottent entre deux eaux, des bulles de gaz sécrétées par des détritus en décomposition ou même des masses d'eau dont la température (et donc la densité) diffère de la température ambiante : - Dès 1964, une équipe d'Oxford et de Cambridge obtient un écho particulier, bien plus fort qu'un écho produit par des saumons. Trois bateaux se mettent aussitôt en chasse le long du Loch Ness et tentent de détecter la créature susceptible de renvoyer un tel écho. Ils auront de nombreux "contacts", mais ne parviendront pas à identifier la source de leur écho. - En 1968, sous la direction du professeur D.G. Tucker, un groupe de chercheurs de l'université de Birmingham débarque sur les rives du Loch Ness avec un sonar digital automatique. Le 28 août, un objet qui se déplace à l2 km/h est repéré sur le fond du lac. Un peu plus tard, un autre écho donne une vitesse de 25 km/h : manifestement, il ne s'agit ni d'un banc de poissons ni d'un gros poisson isolé.
La seule conclusion tirée des explorations au sonar tient en une phrase : il y a, dans le lac, une ou plusieurs créatures vivantes, plus grandes que des saumons, dont les mouvements sont différents de ceux des poissons, surtout en plongée.
En 1968, le Viperfish, le petit sous-marin privé de l'américain Dan Taylor, se lance à son tour dans le lac. Son propriétaire, en plus des recherches au sonar, a prévu de lancer des fléchettes sur le "monstre", pour lui prélever des échantillons de peau. Son rêve est de permettre un premier classement de l'animal dans un cadre zoologique précis. Dans les eaux tourbeuses du lac, le petit engin ne sera pas d'une très grande utilité.
Près du Loch Ness, le Loch Morar est, lui aussi, hanté par un "monstre". Heureusement, ses eaux sont plus claires. C'est donc dans le Loch Morar que des chercheurs installent, en l974, une chambre d'observation directe sous-marine, plus connue sous le nom de Machan. Une équipe y prend place, rapidement relayée par un système de caméras de télévision commandé de la surface. Rien de ce qui se passe au fond ne doit échapper a priori à l'œil des caméras, Celles-ci permettent d'identifier avec beaucoup de précision tout ce qui bouge sous l'eau : un film est toujours plus précis qu'une photographie. Il n'est cependant rien sorti des caméras placées dans le Machan.
Les hypothèses
Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar. Des essais de dragage ont déjà commencé. Si le Loch Ness abrite des "monstres" depuis plusieurs milliers d'années, on devrait finir par trouver leur carcasse au fond ! Ce qui aiderait à résoudre l'énigme essentielle de ce sombre lac écossais : quelle est la créature qui s'y cache ? La réponse (s'il y en a une) ne pourra être donnée qu'au terme d'une enquête rigoureuse, ayant fait appel à la zoologie, à la paléontologie, à la biologie et à cette pointe de bon sens et d'intuition qui fait avancer la science.
- La nourriture : On ne sait pas comment le monstre se nourrit, il est peu probable qu'il soit herbivore puisque dans le lac et sur les rives, la quantité de végétaux serait insuffisante pour nourrir un animal de cette taille. De même pour le plancton au fond du lac qui après analyse met en doute l'hypothèse selon laquelle il s'en nourrirait. Cette créature se nourrit-elle alors de détritus, ou de débris organiques divers ? Une fois de plus, il faut constater que les lacs froids comme le Loch Ness en sont généralement dépourvus. Pour nourrir décemment Nessie, il ne reste plus que le poisson. Donc, ce saumon migrateur qui abonde dans les rivières et dans les lacs écossais. Pourtant, le lac apparaît plutôt stérile aux biologistes. La chaîne alimentaire y reste précaire : peu de lumière, des eaux relativement mortes, pas assez de plancton. Or, c'est précisément ce zooplancton qui est, avec les petits invertébrés d'eau douce, la base de la nourriture des saumons et des poissons de la famille des salmonidés. Le plus souvent, les apparitions de monstres ont eu pour cadre l'embouchure des rivières qui se jettent dans le Loch Ness. Et à une période qui correspond à la remontée des saumons vers les lieux où ils frayent. On a parfois remarqué que certains saumons battaient de véritables records de vitesse qui pourraient s'expliquer par une nécessité, par exemple celle d'échapper à un prédateur sous-marin.
- Aucun corps retrouvé : Comment se fait-il que, malgré toutes les recherches entreprises (même les plus sophistiquées), aucun reste de ces créatures mystérieuses n'ait jamais été retrouvé ? La tradition locale s'en mêle : elle affirme que le Loch Ness "ne rend jamais ses morts", qu'ils soient humains ou monstrueux. Pourquoi ? D'abord à cause de la très basse température des eaux : le froid retarde la décomposition des cadavres, ce qui permet aux anguilles, abondantes dans le lac, de nettoyer complètement les restes. Ensuite, on a remarqué que beaucoup d'animaux mi-terrestres mi-aquatiques avaient l'habitude d'avaler des petits cailloux pour se lester quand ils nagent près de la surface, où la pression des eaux n'est pas suffisante pour les maintenir immergés. Cette remarque s'applique à de nombreux autres lacs d'Ecosse. C'est ainsi que, dans le ventre de certains pingouins, on a retrouvé des pierres de plus de 10 kg. Si Nessie a le même comportement, son corps doit couler très rapidement après sa mort. Nous saurons peut-être la vérité un jour : des essais de dragage des fonds du lac ont déjà commencé.
- S'il existe, quel genre d'animal ce monstre peut-il bien être ? Le définir comme un prédateur marin adapté à l'eau douce et aux saumons reste un peu court. Les zoologues n'ont prévu aucune catégorie précise et ses caractéristiques supposées font de lui un véritable animal fabuleux. Le plus grand invertébré connu est, lui aussi, resté longtemps mythique et nié par la science : le calmar géant existe pourtant ! Mais on ne peut assimiler la créature du Loch Ness à ce cas, d'autant qu'il n'existe pas de calmar d'eau douce. On ne peut pas, non plus, l'assimiler à un amphibien. Ceux-ci n'ont pas besoin de respirer souvent. Ils hibernent et se reproduisent sous l'eau. Seulement, il n'existe pas d'amphibien marin et, les fossiles le montrent, il n'en a jamais existé. Or Nessie vient incontestablement de la mer.
Il ne reste alors que trois hypothèses, qui font de la créature du Loch Ness un reptile, un mammifère ou un poisson. La piste "reptile" est incontestablement la plus populaire. Contre elle, il existe cependant un certain nombre d'arguments d'ordre biologique. Tout d'abord, la température des eaux est sans doute trop basse pour permettre à un reptile de rester actif. Ensuite, un reptile serait obligé de faire surface pour respirer. Ou de venir à terre pour pondre ses œufs. Notons pourtant qu'il existe certaines exceptions, qui confirment ces règles : les tortues d'eau douce d'Amérique du Nord peuvent ainsi nager sous la glace qui recouvre les lacs. La tortue lyre, elle, parvient à maintenir sa température au-dessus de celle du milieu ambiant. Certains spécimens de cette espèce ont été capturés au large des côtes occidentales de l'Écosse. Le reptile qui correspondrait le plus volontiers aux descriptions de Nessie serait le plésiosaure. Cet animal est antérieur au cœlacanthe, qui n'a pas laissé de fossiles depuis plus de 70 millions d'années.
La piste "mammifère" paraît cependant plus probable. La plupart des phoques, par exemple, se sentent "comme des poissons dans l'eau", même à des températures très basses. Pourquoi la créature du lac ne serait-elle pas une sorte de phoque à long cou ? La seule objection solide contre cette hypothèse reste le problème de la reproduction : les phoques s'accouplent sur la terre ferme et y élèvent leurs petits. De plus, ils ont besoin de faire surface régulièrement pour respirer.
Alors, le monstre serait un poisson ? Après tout, cela pourrait expliquer les rares apparitions en surface et le mode de reproduction discret. Malheureusement, la plupart des témoignages ne décrivent pas Nessie comme un poisson, même géant. De leur côté, les habitants de la région du Loch Ness font valoir qu'il pourrait s'agir d'une anguille géante, d'une espèce inconnue. Et les échos sonar recueillis peuvent suggérer des mouvements comparables à ceux des anguilles. On a également noté que les apparitions se faisaient de préférence à la surface, quand les eaux étaient chaudes : cela peut parfaitement correspondre au comportement d'un poisson de fond.
Conclusion
Personne n'a pu démontrer ou apporter de preuves irréfutables de l'existence d'un tel animal (monstre) dans les profondeurs du lac du Loch Ness. Il nous reste encore bien des années pour aller rêver sur les rives du Loch Ness en guettant (au cas où.) une mystérieuse créature dont les contes parlent depuis des millénaires.